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Sonatwilipie 1 59

Saison 7, etc...

Hey everypony ! 
Ça faisait longtemps que je n'avais rien écrit sur ce site, et pour cause : LES VACANCES D'ÉTÉ. Et non, les vacances ne sont pas encore finies, et pour ma part, la rentrée c'est le 5 ^^
Bref ! Comme vous l'avez certainement constaté, la saison 7 de notre série adorée est déjà bien entamée. Et ce que j'aimerais savoir, c'est...
Qu'est ce que vous en pensez ? 
– Que pensez-vous de cette nouvelle saison ? Des nouveaux personnages ? Des chansons ? 
– Quel est votre épisode favori ? Votre chanson favorite (ou votre classement) ? 
– Que vouliez vous voir dans cette saison 7 ? 
– Que pensez vous des EG Specials ? 
– Que pensez vous du film MLP qui sortira en octobre ? 
 
–> Pour moi, la saison 7 est juste GÉNIALE ! Je n'ai pas encore vu tous les épisodes, mais mes préférés sont The Perfect Pear et Fame and Misfortune. Concernant les chansons, elle sont pour l'instant toutes superbes et voici mon top 4 :  
1- Flawless <3 
2- You're in my head like a catchy song
3 - Best Friends until the End of Time/Les Meilleures Amies qui soient
4- Battle for Sugar Belle
Dans la saison 7 je voulais voir Flurry Heart, Discord et... De nouveaux personnages, alors me voilà servie !^^
J'espérais aussi, comme de nombreux fans, le retour de Sunset à Equestria et....
Enfiiiin Sunset de nouveau en poney !! YAAAAY :3 #BackInEquestria
Les autres Specials ont l'air super, mais je n'ai pas encore tout vu, juste Mirror Magic et Mad Twience/Twience en folie.
Pour finir, le film me semble très bon graphiquement, mais pas que : l'intrigue a l'air bien (et crédible !), les nouveaux personnages aussi et puis... Songbird Serenade est la cerise sur le gâteau !! Hâte d'entendre sa chanson ! 
 
Voilà, je n'attends plus que vos avis ! Bonne continuation et fin de vacances à tous !!
 
PS : Désolée pour l'attente extrêmement longue, mais j'écris à mon rythme et MLPFictions n'est pas ma priorité. Le nouveau chapitre de Thirst for revenge sera dans tous les cas publié avant la rentrée ! ;)

Shyvalor 34 479

La communauté de My Little Pony.

Il est vrai que MLP est devenu un phénomène dans les coeurs de tous. Mais la communauté de MLP ? Est-elle aussi disclamante que celle des autres ?
Personnellement, malgré mes débuts un peu reboutant, je trouve que cette communauté (les bronies) est très agréable. Je m'y connais, car étant ancienne membre fan d'Undertale, ou d'autres , ils étaient... Plutôt... Chiant. Chiant est le mot.
-Elle ne répondait presque à aucun commentaire ou ne souhaiter la bienvenue aux nouveaux.
- Principalement constituer de noobs qui se croit au-dessus des autres.
- Et... Oh grand Dieu, était juste insupportable.
Cependant étant devenu fan de MLP, je vous le répète à cause de Raxacoricofallapatorious, J'ai remarqué que les bronies était très agréable. J'ai reçu 4 messages de Bienvenue, on m'a respecté, et mon tout premier article a été très lu, ce qui me fait chaud au coeur merci.
Place aux questions :
Que pensez vous des autres communautés ?
Qu'est ce qui vous plaît chez les bronies ?
Bon débat à vous ! (Et aussi répondez vous les uns et les autres car si c'est que moi qui répond c'est pas très drôle)
Article signé:

EphelI 4 183

Critique de La Plume d'Aurore

Après une assez longue période d’inactivité, me voilà de retour pour ma deuxième critique, portée cette fois-ci sur « la plume de l’aurore » (titre ironique n’est-il pas ?). Écrite par Raincloud, cette fanfic d’aventure comprend près de 50 000 mots mis en ligne entre juillet 2015 et février 2016. On y retrouve ainsi un groupe formé par la force des choses de Lyra, Derpy et Daring Do se lançant à la recherche d’un objet prophétique : La plume de l’aurore. Dans les tréfonds d’une jungle mystérieuse, où se mêlent bêtes sauvages, pièges mortels et complots, ces trois ponettes auront à traverser de nombreuses péripéties avant de mener à bien leur mission.
Malgré un nombre de lectures raisonnable, cette fanfiction possède une majorité d’avis positifs. Par cet article, je vais donc en donner ma propre opinion qui reste plutôt bonne dans son ensemble.

La première chose que je tenais à évoquer est l’aventure que nous propose l’auteur. L’idée d’un groupe hétéroclite d’aventurier cherchant à réaliser une prophétie n’a rien de vraiment original, d’autant que celle-ci est basique et ne souffre pas d’ambiguïté. Sans entrer dans les détails, il est question d’objets d’origine divine susceptible de ramener guerre et désolation s’ils tombaient entre de mauvaises mains. En soi rien de nouveau sous le soleil. Cependant, malgré ce départ assez classique, l’histoire s’avère bien plus complexe et imprévisible qu’elle le supposait. Les péripéties qui s’enchaînent, le suspense qui s’installe lors des situations critiques, mais aussi la présence de nombreuses révélations inattendues (comme celle de l’identité de la plume de l’aurore ou du principal antagoniste) tout cela donne à l’intrigue une consistance la rendant plaisante à suivre.
Bien qu’affublée d’un scénario correct, cette aventure se caractérise avant tout par le cadre dans lequel elle évolue. L’auteur n’a en effet pas manqué d’imagination pour adapter l’univers du show en y incorporant de nombreux éléments propres aux polars, à la science-fiction, le tout dans une ambiance proche des aventures D’Indi… de Daring Do. Pour ne citer qu’un exemple, il y a dans cette fanfic un poney biomécanique dont le cerveau est en partie informatisé. Ce mélange singulier se rapprochant presque d’un Univers Alternatif, il a de quoi surprendre, et offre donc au lecteur un sentiment d’inconnu qui renforce d’autant plus son immersion dans cette mystérieuse aventure.
Malgré son intérêt en termes de fond, ce parti-pris pose néanmoins problème par rapport à la forme du récit. Même si l’usage de la première personne reste un choix judicieux et maîtrisé, la fiction souffre d’un problème sérieux de narration lorsqu’il s’agit de décrire une scène. L’action, les décors, tout cela est retranscrit de manière maladroite. Or il s’avère que le lecteur dispose d’assez peu de repères dans ce cadre éloigné de celui du show. Ainsi, il m’est arrivé à de nombreuses reprises de me perdre lors d’action trop complexe obéissant à une logique que je n’avais pas encore assimilée (le meilleur exemple étant le moment où Wild vole dans un champ magnétique).
Cette faiblesse narrative a beau être un des défauts majeurs de la fic, elle est loin d’affecter la totalité de la lecture. En effet, si les descriptions laissent à désirer, les dialogues et autres réflexions internes des personnages les compensent largement. C’est donc pour moi l’occasion de m’attarder sur ces derniers…
 
Comme mentionné précédemment, le récit adopte plusieurs points de vue internes alternant entre les différents protagonistes, à savoir Lyra, Derpy, Daring Do et enfin Wild Leaf. Tous ont une personnalité qui leur est propre et dont l’auteur use avec brio. Ainsi, la compétente mais orgueilleuse Daring Do se retrouve contrainte à faire équipe tantôt avec la maladroite Derpy, tantôt avec sagace Lyra. Ces interactions conflictuelles, non contentes d’être hilarantes au possible, entraînent une nette évolution de ces personnages à mesure qui l’histoire avance (meilleure confiance en soi, plus grande tolérance et j’en passe). Cependant mon coup de cœur revient plutôt à Wild Leaf, la pégase cyborg jouant un rôle essentiel dans la prophétie. De par sa nature robotique, celle-ci a une manière particulière de penser qui se présente par moment sur la forme de lignes de code. C’est original, bien trouvé et permet à cet OC de se démarquer.
Enfin, les personnages secondaires ne sont pas en reste, l’auteur ayant choisi un bestiaire varié que l’on voit assez peu en fanfiction mlp. La présence du dragon Glarbe ajoute ainsi une touche comique supplémentaire tandis que les basilics apportent des idées de mises en scène intéressantes grâce à leurs regards pétrificateurs.
 
Pour conclure sur cette fanfiction, je dirai que celle-ci brille avant tout par la créativité de son auteur. Même si le speech de base n’a rien d’original, il a en effet su se démarquer par sa manière d’écrire, par son approche des personnages de la série, et surtout par l’ambiance unique qui se dégage de son histoire. Seul point noir : La qualité de l’écriture très inégale gênant voir gâchant même la lecture. En d’autres termes, je ne peux qu’en recommander sa lecture et encourager l’auteur à poursuivre dans cette voie.

Inobi 9 332

[Challenge] Et si - Edition Celestia - Résultat

Bonjour,
 
Bon, j’aurais mis un peu de temps, mais je viens vous donner les résultats du challenge -Et si- édition Celestia à la plage.
Pour rappel, le thème était “Et si Celestia prenait un jour de congé sans prévenir personne ?” avec comme seule vraie contrainte l’apparition de Zecora.
Comme la dernière fois, je ne serais pas le seul juge des fictions, et nous donnerons chacun nos critiques et notre propre classement. Les deux autres juges sont AuRon (easy mode) et Bro-Nie (HELLISH NIGHTMARE mode), chacun d’entre eux ayant une vision différente de la façon d’écrire. Ils ont toute liberté pour rédiger leur critique comme ils le souhaitent, et je vous invite à parler avec eux si vous voulez approfondir ce qu’ils ont dit.
 
Avant de parler des participations que j’ai reçues, j’aimerais vous expliquer ce que j’avais en tête quand j’ai lancé ce challenge.
Je voyais deux façons de raconter l’histoire, du point de vue de Celestia ou du point de vue du reste d’Equestria. Bien entendu, je n’avais pas les mêmes attentes en fonction du choix de l’auteur.
Du point de vue de Celestia, je m’attendais à une crise de nerfs et à une fuite, suivie d’une Celestia insouciante ou rongée par la culpabilité, mais qui refuse de retourner à Canterlot pour la journée. Voir même Celestia qui reste au lit toute la journée en mode “je ne bougerais pas, allez vous faire [censurée]”. Je voyais certains thèmes être abordés, comme le poids du pouvoir ou de l’immortalité.
Ensuite, si l’auteur décidait de suivre ce qu’il se passait en Equestria pendant que Celestia était absente, je m’attendais soit à une immense panique difficile à gérer, soit à des poneys en mode “Tiens, Celestia s’est encore fait enlever. Bah Twilight va régler ça d’ici demain”. Je n’avais pas vraiment d’idée sur les thèmes pouvant être abordée, car il y en a tellement de possibles en fonction de comment est tournée la fiction.
 
Bon, maintenant parlons des participations. Il y en a eu quatre, produites par EphelI, MoonRise, LtZip et Zapfire, auxquelles vient s’ajouter la mienne.
 
Bon, avant de parler de chaque fic indépendamment, autant annoncer tout de suite le gagnant : For the pony who has everything de IDW comics. Même si Zecora n'apparaît pas dans toute l’histoire, l’idée que cette journée loin de tout vienne de Discord et non de Celestia m’a surpris, et … quoi c’est juste un comics et pas une participation au challenge ? Ha mince, moi qui pensais… bon ben tant pis. Allez le lire quand même, c’est la deuxième partie du comics n°50 de la série FiM de IDW comics.
 
Bon, allez maintenant on va vraiment faire nos critiques. Attention, elles risquent (non en fait c’est certain) de spoiler les fictions. Nous vous conseillons donc de lire les fictions avant de lire les critiques.
 

 
EphelI : une nuit de plus - 5223 mots
https://docs.google.com/document/d/1U0WDLaGPBS3tWsW2eKRzGILDyKIIcs7jXKVvCre6P7s/edit
 
Critique Inobi : Une fiction qui s'intéresse aux réaction du royaume lors de l’absence de Celestia. On y suit principalement Luna qui va tenter de gérer le mécontentement de la population. Elle va traverser Equestria, et même visiter une autre dimension, afin d’aller chercher les anciens élèves de Celestia. Tout se termine avec le retour de Celestia et l’explication de ses raisons d’être partie.
L’un des plus gros défaut de cette fiction est la capacité de Luna à défier les lois de l’espace temps. En une journée, elle va faire l’aller-retour entre Canterlot et l’empire de cristal, faire reconstruire un balcon et visiter le monde d’Equestria girls. J’ai vraiment eu du mal à l’accepter.
L’intervention de Zecora, bien qu'intéressante au début, est très vite résolu en la mettant en prison sans raison valable selon moi, le seul intérêt étant de pouvoir nous garder jusqu’à la fin cachée les raisons du départ de Celestia.
J’ai vraiment eu l’impression que l’intervention de Sunburst était inutile, même si la fin vient la justifier un peu. De plus, tout semble indiquer qu’il était mauvais en connaissance théorique, hors dans le show il est dit qu’il a de très grandes connaissances, mais qu’il est incapable de les appliquer en situation.
Les raisons du départ de Celestia sont à la fois compréhensibles, mais un peu trop extrêmes selon moi. L’idée qu’elle ait voulu tester ce qu’il se passerait si elle disparaissait n’a selon moi pas lieu d’être, car cela est déjà arrivé plusieurs fois dans la série. De plus, la réaction de Luna après avoir appris les véritables intentions de sa soeur m’a semblé immature.
Je pense que le choix de cacher les raisons du départ de Celestia alors qu’il est clair que Luna est au courant dès sa rencontre avec Zecora n’aide pas le lecteur à rester dans l’univers. Je comprends ce qui a été tenté, c’est-à-dire d’essayer de faire deviner au lecteur les raisons du départ de Celestia, mais je n’ai pas l’impression que ce soit réussi. Peut-être est-ce dû au fait que je suis arrivé en attendant une Celestia à la plage, et que je me suis retrouvée avec une Celestia donneuse de leçon.
Pour finir, un élément qui paraissait critique dans la fic à disparu en plein milieu. Au début de la fiction, Twilight semble inquiète pour l'environnement à cause du manque de luminosité, et qu’en une vingtaine d’heures, toute la végétation Equestrienne risquait de mourir. Je ne suis pas botaniste, mais je pense que les plantes peuvent survivre un peu plus longtemps que ça sans lumière. Une autre chose qui me gène, c’est pourquoi Twilight ou Cadence ne lève pas le soleil, ou même six licornes choisis au hasard comme c’était le cas avant l’arrivé des deux princesses ? (L’explication de Luna qui ne lève pas est donnée dans la fiction).
 
Bref, l’idée d’une Celestia testant son royaume est intéressante, mais j’ai eu beaucoup de mal avec l’exécution. La fiction aurait peut-être mieux marché en dehors du challenge, mais le fait que l’on sache que Celestia soit partie de sa propre volonté dès le début gâche un peu la surprise de la fin.
 
Critique Bro-nie : La fic part en se tirant une balle dans le pied : si cacher les raisons du départ de la Princesse solaire aurait fonctionné dans n’importe quel oneshot utilisant ce thème, nous sommes ici devant une fic de commande, qui doit respecter une trame pré-écrite, soit le fait que la fuite de Celestia était volontaire. Ainsi, on peut bien empiler artificiellement autant de tension qu’on le désire, l’intérêt est fortement limité : on connaît déjà la fin. Et si connaître la fin n’est pas un mal en soi (sinon toutes les tragédies classiques peuvent aller brûler dans un coin) ça l’est si on essaye de cultiver un élément de surprise.
 
On suit principalement Luna, et une kyrielle de personnages secondaires (Zecora, Sunburst, Sunset) qui essayent de résoudre le problème. Il y a un effet un peu théâtral avec ces personnages qui se succèdent sans vraiment de lien les uns aux autres, et je ne peux que tiquer de voir Luna monter au pinacle la nécessité du Soleil, pour reculer devant la foule hostile à Sunset. S’il y a bien une Princesse que je ne vois pas prompte au compromis, c’est bien Luna. Elle envoie d’ailleurs Zecora au cachot pour de simples paroles de doute. Et derrière, elle laisse la force à la foule plutôt que de leur imposer temporairement une Sunset maîtresse du Soleil.  
 
La fin est..assez surprenante. Si la raison du départ de Celestia en vaut une autre (un test), voir Luna remettre en question le fonctionnement même des institutions, là encore, me semble plus proche de l’OOC que d’une pensée digne de la princesse de la nuit. J’ai également l’impression, à en juger par la construction de la fic, qu’Ephelli a manqué de temps, et a précipité la fin, ce qui expliquerait ce sentiment d’inachevé, tant en structure qu’en contenu final.
 
Critique AuRon : Cette fiction, malgré un rythme quelque peu inégal, parvient tout de même à conserver son voile mystérieux sur les raisons de la disparition de Célestia. Ce n’est vraiment qu’à la scène finale que l’on comprend le pourquoi du comment, même si l’arrivée de la monarque est plutôt prévisible. Je suis tout de même assez curieux de l’échelle donner à Equestria selon EphelI, car même virtuellement parlant, sans facteurs contraignants, Luna aurait difficilement pu réaliser toutes ces actions en 20 heures, surtout que la scène avec Sunburst est un peu… sans réelle importance, et c’est un peu étrange de voir la licorne sans connaissances magique. D’ailleurs, la mise en garde de Twilight sur les conséquences de la disparition du Soleil sont complètements ignorés dans le reste de la fic.
J’aimerai également aborder la façon qu’à Luna de traiter le peuple équestrien. Pour une princesse, ses actions et jugements sont un peu précipités. Quelques bases en politiques sont tout de même bafouées, comme le fait qu’elle les juge assez crûment de vive voix. D’ailleurs, les poneys sont en panique assez rapidement et étrangement. Certains ont même des cernes. N’ont ils pas dormi de la nuit ? Car techniquement, c’est à peine l’aube, et déjà une foule inquiète et vindicative tonne aux portes du palais.
L’apparition de Sunset Shimmer, est cela dit bien mise en scène, même si compter sur une expatriée, presque hermétique à son peuple est un peu… enfin c’est ce mettre le fusil en bouche. Par contre l’apparition de Zecora est quand même hilarante. Une noir devant le palais ? Au poste ! Elle parle mal à la princesse (pourtant, elle parle vrais) ? En prison ! Cela dit, cela permet d’amener un élément du dénouement.
Pour finir, parlons de la fin (lol). Le dialogue final est intéressant dans ses révélations, mais il est assez plat, voire un peu mort. Les princesses n’ont pas beaucoup d’expressivité, où sinon, unilatéralement comme pour Luna. Pour terminer, je dois dire que malheureusement, pour quelqu’un comme EphelI dont j’apprécie généralement le travail, cette fiction ne lui rend clairement pas justice. J’accorde donc 1 point.


Moon Rise : Êquine. - 1967 mots (sic)
https://docs.google.com/document/d/1_qXf2KKQ8cnDc90kMGqS-WOedetMlHjAUbDUgcmNjGM/edit
 
Critique Inobi : L’idée de la lettre est plutôt intéressante, mais j’ai eu beaucoup de mal à comprendre qui parle. L’ensemble est assez bordélique, bien loin de ce que je m’attendais d’une lettre de Twilight à la princesse Celestia.
J’ai eu beaucoup de mal à comprendre les raisons du départ de Celestia, du déroulement des événements. La plupart des idées ne semblent qu'effleurées, et le vocabulaire des fois extrêmement recherché n’aide pas à comprendre l’intégralité de ce qui est développé.
Je ne suis pas certain qu’écrire une seule lettre soit la meilleure façon de nous donner l’histoire. Un schéma classique aurait pu marcher, mais je pense qu’un échange de lettre aurait été préférable. Tu aurais ainsi pu nous présenter ce que ressent Twilight, mais aussi les sentiments de Celestia de manière plus claire.
Je n’ai pas grand-chose d’autre à dire, car je n’ai pas l’impression d’avoir tout compris à la fiction.
 
Critique Bro-nie : Illisible
 
Critique AuRon : Quel vocabulaire ! Un vrai florilège de mots exotiques, qui malheureusement sont parfois employés de la mauvaise façon. La conjugaison est quelque peu bancale. Parfois, le subjonctif passé aurait mieux convenu plutôt que le passé simple. Le choix d’une lettre écrite est quant à lui très intéressant. Il permet une large ouverture à diverses situations et c’est un point fort de cette fic. Malheureusement, Moonrise ne joue pas toujours avec les règles qu’il s’est imposées. Une lettre avec des dialogues est peu naturelle et nous fait oublier que cela en est une. D’ailleurs, ça amène la confusion sur qui écrit à la base. Il aurait peut être mieux valu de résumer ces phases du moins, plus qu’elles ne l’étaient déjà.
Malgré un beau langage, il est souvent trop ampoulé pour certaines situations quasi banales, après, cela aurait pu correspondre à Twilight si elle possédait une pâte lyrique. La touchante prise de sentimentalisme de Célestia par le biais de Zécora est touchante et très mignonne, malgré que le thème du pouvoir soit fait et refait. J’aurais bien aimé être surpris pour le coup, mais le truc fait bien le taff.
Pour conclure, c’était une fic sympathique, mais ardue à comprendre, je lui accorde 2 points.


LtZip : Où est-elle ? - 5714 mots
https://docs.google.com/document/d/1BJgQoRYHUDhx-5MeQ-dSqA79KeH3Bd3CC05qbk_l0yA/edit
 
Critique Inobi : Comme les autres fictions, LtZip nous fait vivre les réactions du peuple Equestrien à travers la journée de Luna. L’ensemble me paraît plutôt bien maîtrisé, même si le passage de Twilight en mode détective m’a semblait un peu lourds, mais cela reste plus que correcte. La longue tirade d’Applejack suite à la disparition de la lumière est elle aussi difficile à lire.
Au niveau de l’histoire, LtZip nous donne certaines pistes qu’il laisse libres, comme la chose ayant attaqué le garde, ou les paroles chtuluesque d’un poney de la foule. Rien ne parait vraiment hors de propos, et la fiction s’enchaine assez naturellement. Je n’ai vraiment pas grand-chose à dire là dessus.
Les raisons du départ de Celestia sont amenées de manière suffisamment subtile, et comme Twilight j’ai eu du mal avec l’excuse du somnifère, mais la vraie raison est assez amusante, même si techniquement c’est plus une journée de merde après un bon moment. On en sait suffisamment pour s'imaginer ce qu’il s’est passé sans que ce soit dit. Les petits sous-entendus entre les deux soeurs à la fin sont naturels. Bref, je ne trouve pas de grands défauts.
L’apparition de Zecora est elle un peu moins fluide, mais est correcte. L’idée qu’elle soit l’une des seules à savoir soigner une alicorne me gêne un peu, et ça aurait gagné à être plus une confidente de Celestia, mais c’est vraiment mineur.
Surtout qu’il faut parler du meilleur personnage de la fiction, cette petite servante qui dans ma tête a parcouru tout Equestria en hurlant “Princesse” avec son plateau de thé sur la tête. Le personnage est simple, et son histoire pourrait même être considérée comme triste, mais la façon dont elle est présentée est hilarante.
Pour moi, cette fiction est la meilleure du lot.
 
Critique Bro-nie : Une chose qu’on ne peut pas retirer à zip, c’est son sens du rythme. cette fic, est avec celle d’Inobi, clairement celle qui est la mieux maîtrisée en termes de fluidité, tout s’enchaîne naturellement, comme si l’on suivait un épisode, avec ses plans et ses scènes bien découpées. La fic est drôle (l’anti zèbrisme primaire de la foule, et le “porte mes poulains !” m’a fait éclater de rire), avec de nombreuses références (cthulu fhtagn !), et la raison de la fuite celestienne, pour une escapade amoureuse, me semble tout à fait crédible. Le dislestien fondamentaliste que je suis grince bien des dents sur le dédain jeté par la Princesse sur ce ship quand il est annoncé dans la fic, mais je saurais ravaler ma haine.
 
Une fic maîtrisée de bout en bout, pas nécessairement simple, mais clairement efficace. Ma grande gagnante personnelle, en première place, donc, puisqu’Inobi est de fait, hors classement.      
 
Critique AuRon : Si je m’attendais à ça. LitZip a réussi à donner tort à tous mes pressentiments. Moi qui m’attendais à quelque chose de très moyen au mieux classique, je me retrouve avec une fic qui prend beaucoup de risques. Luna est des plus bad-ass, et sa théorie des astres est alléchante. La scène finale est hilarante et le tout se goupille agréablement comme du bortsch russe. Ce que je pourrais maintenant lui reprocher : La foule à laquelle s’adresse Luna est trop WTF. LtZip nous plonge dans une atmosphère sombre et Lovecraftienne pour ensuite nous sortir des répliques comme “Porte mes poulains !” c’est un peu du cassage d’ambiance, surtout qu’aucune réplique de la foule n’est sensée. Le contraste entre les deux extrêmes est trop inégal. Il y a également un problème d’enjeux. Le soleil disparaît, c’est la panique, les servantes vont à l’asile et se transforme en Mme Irma, c’est cool. Mais alors que Luna insinue qu’elle et sa soeur sont les garantes des astres qui les protègent d’une corruption Chtulienne cosmique, on retrouve sa soeur se faisant une IVG. Y a comme qui dirait, un suspens insoutenable pour ça. Genre la fin du monde tout ça.
Pour finir, c’est ni plus ni moins la fic que je recommande pour ce challenge, à laquelle j’accorde 4 points.


Zapfire : Le titre est comme Celestia, il a disparu - 8261 mots
https://docs.google.com/document/d/1523mli669MtyjvXHWWrG1Cz0tSYLhYKnG5Eam31Bm7U/edit
 
Critique Inobi : Une fiction très inégale. On alterne des parties très travaillées avec des passages vraiment bancals. Le passage avec les mane6 qui arrivent qui découvre le problème par exemple fait très peu naturel, limite forcée, alors que le premier passage avec Vinyl est parfaitement maitrisé.
Cependant, on frise avec le hors sujet, la princesse Celestia ne prenant pas un jour de repos, mais s’isolant plutôt, car elle a été infectée par Nightmare, l’entité présentée dans l’arc Nightmare Rarity du comics. Cependant, le traitement est correct.
L’histoire part à certains moments dans un humour assez surréaliste, surtout avec Pinkie qui a découvert la position de Celestia en brisant le quatrième mur et en ayant lu la fin. Cependant, même s’il m’a surpris, il n’est pas gênant. Les gardes qui débattent pour savoir s’il fait jour ou nuit ou le cheminot qui ne sait pas quel tarif appliqué sont extrêmement amusant.
Cependant, je trouve étrange que Vinyl ou Octavia ne connaissent ni Pinkie, ni Twilight alors que les deux musiciennes habitent ponyville (épisode 100) et que Pinkie connaisse tout le monde à Ponyville. Pareil pour Vinyl qui a été présenté à Starlight par Twilight.
À certains moments, on se perd un peu dans le déroulement de l’histoire, et je me suis même perdu au moment où Vinyl et Octavia suivent Derpy.
Cependant, la fiction reste très correcte, si l’on oublie les nombreuses fautes d’orthographe ou de grammaire.
 
Critique Bro-nie : La fic part sur une idée intéressante : dégager les Mane 6 de leur habituel statut d’héroïnes pour en coiffer Octavia et Vinyl. Mais en ce cas, je ne comprends pas le choix de cette longue introduction où on suit Twilight et les filles, et où les scènes humoristiques à base de “y fait nuit ou y fait jour” qui alourdissent le récit au-delà du nécessaire. On pouvait très bien conserver la petite introduction sur Celestia qui s’en va, et enchaîner sur les musiciennes. Quitte à transformer les Mane 6 en secondaires, autant aller jusqu’au bout et ne les faire apparaître qu’à la toute fin.
La raison du départ de Celestia en revanche, est ni plus ni moins qu’un hors sujet : elle ne décide pas de s’offrir des vacances, elle est infectée par le parasite Nightmare.
Enfin, la fic comporte beaucoup trop d’erreurs d’orthographe, de grammaire ou même de sens (pourpre ne veut pas et ne voudra jamais dire violet en français) alors qu’une simple relecture ou utilisation de correcteurs aurait empêché tout cela. Dommage.
 
Critique AuRon : Clairement une fic qui sort du lot. Malgré des dialogues assez peu naturels au début, on voit que la fic revient rapidement sur les rails. L’idée que les Mane 6 ne soient pas protagonistes de l’histoire était un pari risqué, malgré tout, le choix semble payer. Une fic assez inégale sur la qualité de ses scènes. On a parfois des scènes très bien décrites et écrites pour trouver l’inverse deux lignes plus loin.
À titre personnel j’ai adoré. L’Ambiance est là, les personnages de Vinyle et Octavia sont respectés (quoique Octavia soit un poil trop vulgaire ^^). Whooves qui arrive tel un vendeur de shit à la sortie d’une boîte est assez hilarant. La scène sur le toit est par contre surréaliste et l’argumentaire du Docteur un peu simple, même si le “drop the mic” est juste parfait. Ce serait pour ma part cette scène et celle d’introduction qui font un peu tache avec le reste, la scène d’introduction étant un peu longue pour ce qu’elle est. Pour rester dans le négatif, Derpy est d’abord une terrestre pour ensuite se transformer en pégase sans aucune transition. Vinyle sort d’on ne sait où sur la scène finale et Twilight est un peu pauvre dans ses suppliques.
Cette fic est un de mes coups de coeur du lot. Je lui accorde 3 points, car je suis acheté. Elle se sera battue un moment avec celle de LtZip.


Inobi : La reposante journée de Celestia - Hors concours - 4451 mots
https://docs.google.com/document/d/1eRzFBdDIwp9ong7fJFXfWdt6AWMkc7UUevQthpRFqgk/edit
 
Critique Bro-nie : Fic courte mais bien menée, avec le choix de suivre Celestia de bout en bout dans sa journée ras-le-bol, et sa retraite de 24h chez Zecora. Quelques passages me la font sembler quelque peu OOC (je ne vois pas une Celestia qui ragequit s’amuser comme une pouliche à sauter de caillou en caillou; ou s’imaginer une aventure elderscrolesque quand elle traverse les mines), mais l’essentiel est là, et le lore est révélé avec assez de talent pour que tout passe par petites touches, du passé de Zecora à la relation entre la Princesse et son garde, en passant par sa possible grossesse. Je pourrais tiquer sur le langage très familier de la Princesse, mais admettons : elle est en privé, et passe une sale journée.
Ensemble très solide.  
 
Critique AuRon : Une fic sympathique au plus. Mais il y a clairement un problème d’enjeux derrière la disparition de Célestia. Disons que le côté Slice of Life est sympathique, mais Célestia ne se demande jamais, elle qui est un peu pointilleuse, si son absence va créé quelque sorte de schisme social avec la population où quoi que ce soit d’autre. Sa disparition n’a littéralement aucune conséquence et c’est un peu triste. Bon après, on retrouve bien notre mémère lorsqu’elle est chez Zécora. l'ellipse dans la hutte est un peu sauvage cela dit, ça ne fait pas très naturelle et on voit que les deux scènes sont rattachées par ce petit bout. Sinon le sous-texte est impeccable lui. Si vous n’êtes pas trop con comme moi, vous vous rendrez vite compte du pourquoi du comment à la première lecture.
 
Note d’Inobi : Une fiction que j’ai écrite à l’origine pour essayer de motiver un auteur, mais qui est selon moi au final un petit truc sympa que j’ai pris plaisir à écrire. J’avais vraiment envie de donner un retour en enfance à Celestia, même si je l’ai peut-être poussé un peu loin. Pour le langage peu châtié de la princesse, il n’y a pas qu’elle qui est en vacance ^^.
En réponse à Bro-nie : Le retour à l’enfance est peut-être un peu violent, mais j’avais vraiment envie de lui faire ce moment en mode grosse gamine.
En réponse à AuRon : Celestia fait un burn-out. Elle n’en peut plus et s’enfuit. Elle a un moment de doute (à la sortie de la mine), mais elle n’a plus la force de retourner à la capitale pour la journée. De plus, ça fait plusieurs jours que Luna lève le soleil (je sais c’est difficile à accepter pour toi) et elle est parfaitement au courant que sa soeur va mal. Elle était donc prête à réagir en cas de besoin, et avait prévu cette éventualité et prit les dispositions qui s’imposent, ne serait-ce qu’en prévenant Zecora. Ce n’est pas pour rien que Celestia dort (enfin) après avoir bu le thé. Et pour l'ellipse, je voulais que le lecteur se sente un peu perdu, comme Celestia qui se réveille.
 

 
Podium (ben oui, il en faut un)

 

 
Podium Final :
Premier : LtZip
Second : Zapfire
Troisième : EphelI
Quatrième : Moon Rise
 
Merci à eux pour leur participation.
 
Et puisque vous aussi vous avez le droit de vous exprimer, voici un petit sondage afin de nous donner vous avis : https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfudNBiFTgo74GWoRDVxdopZn70FtyzRSzgmRDIpCLpmUeGmA/viewform
 
Bon, ça ne vous empêche pas de laisser des commentaires ici aussi ^^.

Aurora 2 273

Critique : Irazure, par Rosycoeur

Bonjour,
Suite à sa demande, je vais critiquer Irazure de Rosycoeur. La fiction est censée contenir le personnage de Rainbow Dash, ainsi qu’un OC, le personnage de Pen. Selon l’auteur, il s’agit d’un cross-over et univers alternatif.
Cette fiction nous raconte l’histoire d’une Rainbow Dash alternative, cette dernière n’ayant pas été épargnée par la vie, qui se retrouve à accompagner Pen, une pégase ayant le pouvoir de voyager entre les dimensions. Ces dernières doivent éviter d’interagir avec les habitants de chaque univers.
L’idée de base est intéressante, mais est aussi risquée. Cependant, ce point de départ permet à l’auteur de raconter plusieurs histoires sans qu’il soit nécessaire qu’il y ait un rapport entre elles, en dehors de la présence des deux protagonistes.
L’auteur ouvre l’histoire avec la description d’un personnage étrange, qui apparemment souffrirait d’une forme de corruption. On ignore son identité, mais un indice est laissé de par la couleur de ses yeux. Nous passons ensuite rapidement sur la Rainbow Dash de cette histoire, qui se révèle être atteinte d’une maladie incurable et handicapante : l’épilepsie. Alors qu’elle se morfond, Pen apparaît dans sa chambre à travers une flaque d’encre. Il s’agit de la base du pouvoir de Pen. Cette dernière prend pitié de la pégase et l’emmène visiter le multivers, tout en ignorant la maladie dont souffre R.D. Pour l’instant, elles ont traversé trois univers différents.
 
Les différents univers sont bien distincts, et certains sont un peu plus intéressants que d’autres. Celui d’où vient Rainbow Dash est une version de l’univers où toutes les mane six se retrouvent séparées, que ce soit par leur travail ou leur famille. Rainbow se retrouve donc seule, à devoir gérer comme elle peut sa maladie, et surtout en pleine dépression. Cet univers n’est pas très original, mais il permet de découvrir l’état d’esprit de Rainbow Dash, et surtout sa volonté de s’échapper à ce quotidien oppressant. On, y voit aussi Pen qui se prend d’affection pour cette pauvre pégase, et surtout saisit l’opportunité d’avoir un compagnon de voyage.
S’en suit un univers où Derpy est une élève de la princesse Cadance, qui semble être l’équivalent de Celestia dans ce monde. Je trouve cet univers un peu quelconque, ne servant qu’à mettre en avant des personnages secondaires. On y apprend cependant que Pen apprécie de retranscrire dans son carnet les évènements de ce monde, aussi simples soient-ils.
Vient l’un des univers qui m’a le plus amusé dans l’idée, l’adaptation du jeu sur mobile. L’explication des règles et surtout les raisons sont bien amenées, et l’idée d’un monde “Pay2Win” change un peu. C’est aussi l’univers où l’on découvre les capacités de création ex nihilo de Pen. Il lui suffit d’écrire une chose dans l’air pour le transformer en élément réel, ici des bits afin d’acheter à manger. Ici Rainbow Dash se permet aussi une petite escapade sans grande conséquence.
On termine sur l’univers Equestria Girl où l’on suit en parallèle l’apprentissage de la marche humain par Rainbow Dash et une petite partie de la vie de Sunset Shimmer après la défaite des Sirènes. On y voit surtout une Pen s’émerveiller devant une Rainbow Dash en apprentissage, et qui à l’air d’avoir besoin de ce genre de moment, car elle aurait vu des mondes bien plus sombre et triste.
Nous n’avons à l’heure actuelle pas d’autre monde. J’aimerais en voir plus, mais surtout j’aimerais que chaque monde soit un peu plus travaillé. Lorsque Rainbow Dash interagit avec des habitants du monde “jeu”, il n’y a aucune conséquence en dehors de Pen qui s’énerve un peu. Pire, le fait que Pen créait de l’argent dans un monde régi par ce dernier pourrait avoir plus de conséquences. Je m’attends à voir des univers bien différents à dans la suite, car j’aimerais être surpris, voir des choses auxquelles je ne m’attendais pas.
 
Pour ce qui est des personnages, j’ai un peu de mal avec certains côtés de ceux-ci.
Nous avons donc ici une Rainbow Dash qui n’a pas pu vivre son rêve de devenir une Wonderbolt à cause de sa maladie. Elle s’est retrouvée isolée suite à des décisions de vie de ses amies. Elle a du mal à accepter cet état de fait, mais quand Twilight s’inquiète pour elle, elle n’arrive pas à accepter l’aide et ne répond pas à la lettre de la licorne violette. Elle est cependant très curieuse, et surtout tenace. Malgré sa maladie, elle continue à s'entraîner à voler, même si on apprend que c’est surtout pour s’oublier dans l’effort. Un élément que je trouve dommage, c’est que sa maladie, en dehors de la situation initial, n’a pour l’instant eu aucune incidence sur l’histoire.
Le personnage de Pen, lui, est assez étrange. Déjà, le fait que ce soit une Rainbow Dash alternative ne sert qu’au début. On oublie très rapidement ce fait, et je n’ai pas eu l’impression que ça ait une quelconque importance en dehors de la surprise initiale. Elle nous est présentée comme une sorte d’archiviste, passant de monde en monde pour recueillir l’histoire de ce dernier. Ses pouvoirs cependant sont extrêmement puissants. Elle est capable d’écrire dans l’air, et surtout, de donner corps à ce qu’elle écrit. Elle est aussi capable de se soigner avec de simples crayons de couleur. Ici elle ne régénère que sa queue, mais les limites ne sont pas clairement définies.
Les interactions entre les deux voyageuses sont mignonnes, et assez naturelles. Cependant on a l’impression que tout est un peu rapide. Pen emmène Rainbow Dash sans vraiment de raison, mais ça n’est pas un énorme problème. En dehors de cette décision discutable, je n’ai pas vraiment de problème avec les personnages, que je trouve au final assez attachants.
 
Pour finir, au niveau de la fiction en générale, j’apprécie beaucoup l’idée, qui me rappelle des vieilles séries comme Sliders ou Code Quantum. Cependant, cette fiction mériterait des chapitres un peu plus longs, avec plus de temps donné à la découverte de l’univers dans lequel les deux voyageuses arrivent. Je trouve aussi que le vocabulaire devrait être un peu plus recherché, l’histoire se concentrant sur une personne censée être une écrivaine plutôt douée. J’ai eu l’impression que l’histoire était très, voire trop, enfantine.
Je reste cependant curieux de voir la suite.

EphelI 1 219

Critique de Vinyl and Octavia : University Days

Fanfiction la plus lue sur le site d’mlpfiction et sixième de ce classement chez les anglophones, University Days est certainement la romance la plus populaire du fandom brony. Écrite par DawnFade de 2012 à 2014 et traduite par Lostrios de 2014 à 2015, elle compte près de 75 000 mots répartis sur une vingtaine de chapitres. Pour faire un bref résumé, cette histoire raconte les jeunes années de Vinyl et Octavia, deux juments que tout oppose, alors qu’elles étaient encore étudiantes à l’université de Manehattan. Se détestant tout d’abord, ces deux musiciennes vont progressivement se rapprocher au point d’en devenir un couple à part entière, et ce malgré les pressions extérieures.
De par ses notes frôlant la perfection (99% sur mlpfiction et 98,4% sur fimfiction), University Days semble avoir séduit la quasi-totalité de ces lecteurs. Par le biais de cette première critique des plumes de l'aurore, je vais essayer de donner mon propre avis sur cette fanfiction qui (précisons-le) oscille encore à l’heure actuelle. C’est parti !
 
 
La première chose que l’on peut remarquer -au point qu’il se trouve dans le titre même de la fic- est d’abord le lieu de l’intrigue : Un vaste campus universitaire situé dans la ville de Manehattan. On y retrouve ainsi une ambiance ayant déjà été dépeinte dans un grand nombre d’œuvres cinématographiques et littéraires. En fanfiction, c’est une pratique assez courante de prendre un cadre ou un décor déjà existant, puis de le transposer dans le monde d’mlp. À moins de s’assumer Univers Alternatif, il conviendra donc de s’assurer au maximum de la cohérence avec le canon. Or ce n’est pas vraiment le cas sur cette fic, l’exemple le plus parlant étant l’existence de téléphones portables.
En soi, la présence de cellulaires à Equestria n’a rien de choquant, du moment qu’elle est justifiée. Plusieurs fanfictions évoquent par exemple la possibilité que ces derniers aient été exportés de Canterlot High. Cependant le fait qu’University Days se déroule avant le retour de Nightmare Moon pose problème, car il n’y a aucune mention de tels objets dans le show. Cette incohérence est assez dommage, d’autant que les échanges numériques ont une place importante dans l’histoire et qu’il y avait de bonnes idées (Par exemple, la taille réduite des téléphones appartenant aux licornes).
Si l’on excepte ces écarts technologiques, la fic reste relativement proche de l’univers mlp. Manehattan ayant de base l’apparence d’une ville moderne, ce lieu s’adapte bien à la vie étudiante qui est racontée avec ses bars, ses boutiques ou ses appartements. L’existence d’un campus universitaire n’en est alors que plus cohérente, et ce même si je m’interroge un peu sur son utilité. Après tout, les poneys exercent généralement une profession en rapport avec leur cutie mark. Comment se fait-il alors que des présupposées musiciennes suivent des cours sans rapport avec celle-ci ? Le thème de l’orientation professionnelle à Equestria aurait -je pense- pu être intéressant à développer.
Mais ceci étant dit, il ne faut pas oublier que cette fanfic reste avant tout une romance. Dans ce cas, parlons-en justement…
 
La relation qui lie Vinyl et Octavia prend ainsi et sans grandes surprises une place prépondérante dans l’histoire. D’abord tendue, cette dernière évoluera au fil de leurs études jusqu’à devenir amoureuse et passionnelle.
Pour ce qui est de leurs caractères respectifs, il y a des airs de déjà-vu avec d’une part la brillante aristocrate et d’autre part la DJ grossière et fêtarde. Néanmoins ce duo antithétique, non content d’être en accord avec ce que nous évoque la série, reste très bien exploité. Dans les premiers chapitres, on assiste par exemple à des échanges houleux entre les deux musiciennes, ayant pour cause principale leurs disparités. Puis, ces deux juments ayant appris à se connaître, elles chercheront au contraire à se hisser l’une et l’autre par le biais de leurs qualités respectives. Octavia apprendra ainsi grâce à Vinyl les joies de l’amusement et de la détente tandis que celle-ci sera encouragée à prendre ses études au sérieux.
N’étant pas un grand fan des romances, j’ai été agréablement surpris de voir l’auteur se servir de l’humour avec une certaine habilité. Ainsi, les premières disputes entre les deux musiciennes au sujet de leurs instruments respectifs, non contentes d’être drôles, introduisent efficacement les deux protagonistes. Bien que revu à la baisse, cet aspect comique reste présent durant tout le récit et m’a empêché de m’ennuyer face à cette relation amoureuse assez prévisible dans son ensemble.
Pour ce qui est de son rythme, l’histoire réussit à trouver le juste milieu entre le bon développement de ses personnages et son avancement temporel. L’évolution de Vinyl tout comme celle d'Octavia sont en effet très bien gérées et agréables à suivre sans que cela nuise à l’enchaînement des trop rares péripéties.
De la même manière, le contexte universitaire du récit offre à ce dernier une cadence, un tempo, grâce à ses cycles hebdomadaires de cours. Ce n’est pas la seule histoire qui utilise ce type de rythmique, l’exemple le plus frappant étant les livres d’A. K. Yearling… Ou J.K. Rowling, je ne sais plus ! Toujours est-il qu’University Days ne fait pas exception en axant avec efficacité les évolutions des personnages sur les étapes importantes d’un parcours d’étudiant (par exemple les périodes d’examens).
Une chose que j’ai enfin beaucoup appréciée est la présence de deux autres ponettes évoluant en même temps que les protagonistes : Bonbon et Lyra. D’abord hostiles à leur relation, celles-ci verront l’amitié qui les lie être mise à mal avant de finir par se retrouver, grandies et plus sages. Cette seconde romance s’opérant à travers le prisme de la première, elle offre un autre point de vue sur ce que peut être une relation amoureuse.
Avant de conclure sur cette romance, je tiens à émettre une réserve sur les deux chapitres clop de cette fic. En soi, leur présence n’est pas vraiment choquante du fait que Vinyl et Octavia sont amantes, toutefois elles n’en demeurent pas moins dénuées d’utilité pour le reste de l’histoire. Personnellement je trouve cela assez bête d’écrire du clop juste pour écrire du clop alors que ce n’est pas le thème principal de l’histoire. Le fait est en vérité qu’il est extrêmement difficile de trouver des scènes érotiques ne pouvant être remplacées par une simple ellipse temporelle sans que cela influe sur le récit raconté. Mais passons, après tout ce n’est pas vraiment leur objectif, et l’auteur l’a d’ailleurs bien signalé en les nommant University Nights.
Malgré ces quelques défauts précédemment énoncés, University Days ne demeure pas moins une romance intelligemment construite et agréable à suivre durant presque tous ses chapitres. Ce n’est qu’arrivé au dénouement final que certaines faiblesses narratives commencent à pointer le bout de leur nez, plus précisément lorsque Lapis Lazuli, la mère d’Octavia, débarque à Manehattan.
 
Menace qui pèse sur sa relation avec Vinyl durant la majorité du récit, ce personnage s’avère être l’ultime épreuve qu’aura à endurer la jeune violoniste, acquérant de ce fait l’indépendance que son amante lui a fait découvrir. Sa brusque irruption dans le campus universitaire amorce donc très bien le dénouement, et prenant les deux protagonistes par surprise, elle apporte à la narration un rythme plus soutenu, proche de celle du thriller. Lapis Lazuli apparaît alors telle qu’elle nous a déjà été représentée : Froide, calculatrice, et déterminée à garder l’emprise sur sa fille.
Le premier dérapage de cette dernière péripétie survient peu après lorsqu’Octavia, cherchant avec ses amis un moyen de défaire sa génitrice, se souvient d’une conversation survenue des années plus tôt. Le problème n’est alors pas tant les informations qui en ressortent, mais la manière dont elles sont données. En effet, ce genre de flash-back, non content de briser le rythme de l’histoire est expédié en quelques paragraphes. Ça va vite, beaucoup trop vite même, et ça donne l’impression que l’auteur a bâclé cette partie. Il aurait à mon avis été plus pertinent d’évoquer ce souvenir plus tôt dans le récit.
On retrouve un problème similaire lors de la confrontation mère-fille qui s’ensuivit : Les échanges restent pertinents et sont raccords avec l’histoire, mais la narration est expédiée et manque cruellement de subtilité. Ainsi, celle qui nous est présentée comme étant fière et assurée de son succès passe en l’espace de quelques secondes dans une phase de justification, à la limite de la repentance. Il s’agit certes d’un schéma assez classique dans la narration d’un antagoniste, toutefois beaucoup d’étapes sont brûlées, si bien que l’antagoniste perd toute sa crédibilité en s’abaissant de cette façon. C’est d’autant plus dommage qu’il s’agit de dénouement de cette fic, un point culminant qui se devait d’être soigné.
Certes, on pourrait me rétorquer que je m’attarde sur une toute petite partie d’University Days fournissant tant bien que mal ses idées. Mais si j’attache autant d’importance à ce sujet, c’est parce que la dernière impression qu’on a d’une œuvre (comme la première) reste très souvent la plus marquante, et ce malgré un très bon contenu dans son ensemble. Lapis Lazuli était de ce fait le personnage qui m’intéressait le plus. Voir son histoire s’achever de cette manière m’a donc un peu déçu.
 
 
Pour conclure sur cette critique en deux points, je dirai tout d’abord que l’auteur a su écrire une très bonne romance, à la fois drôle et captivante, qui sait jouer de ses personnages pour plaire à un grand nombre de lecteurs. Toutefois ce dernier s’est peut-être trop reposé sur cet aspect au point de négliger quelque peu le cadre et le final de son histoire.
Comme je l’ai déjà dit plus tôt, mon avis final s’avère être plutôt mitigé, même si j’admets objectivement la qualité de cette fanfiction. Je n’en recommande pas moins sa lecture à tous ceux qui ne la connaîtraient pas encore, car après tout ce n’est pas pour rien si celle-ci se trouve bien souvent dans l’onglet des fics les plus lues.
Voilà, c’était ma critique sur University Days, j’espère qu’elle vous aura plus. N’hésitez pas à évoquer dans les commentaires la pertinence ou la fallaciosité de mon argumentation, ça fait toujours plaisir de débattre sur un sujet de ce genre.
Sur ce, bonne soirée à tous !
 

metabenn 6 286

Petite déception. résultat.

BON... comment dire que malgré les quelques personnes ayant envoyés des défis et les autres ayant accepté... je n'ai qu'un seul rendu.
Bah je vais même pas m'attarder sur les défis envoyés ni même ceux qui n'ont pas rendus, j'ai pas que ça à faire alors de suite. La première place revient à :
 
Zeldaini défiée par Makuta : https://docs.google.com/document/d/1_fMUCPtT9-xSCzWSGe7Xrj_cm9i-kvZyJj-KQ9DpIqw/edit
Thème : Notre bonne mascotte doit se revêtir de son uniforme de gardienne et combattre la terrible invasion des micros ondes.Contrainte : Il doit avoir une scène de transformation digne des Power Rangers.Contrainte enlevée : Pinkie Pie n'est pas autorisé à utilisé son canon qui est en réparation
Critique de Makuta : Une critique constructive dans un sujet WTF cela ne va pas être facile mais on va essayé ^^.En lisant la fic j'ai sourit et eu un début de rire donc l'aspect comique est respecté s'est ce que j'attendait.Dans l’ensemble tout est correcte, les contraintes sont respectées (chapeau bas d’ailleurs ^^), quelque faute de conjugaison (mais s'est toujours mieux que moi ^^), les idées sont cohérentes, par contre je suis sur que l'on aurait pus développé un peux plus de façon à ce que sa soit plus aérés car je trouve un peux trop séré mais reste agréable à lire quand même.Donc conclusion final pour moi s'est réussi félicitation ^^
Ma critique : 
Amusant, contrainte respecté, bien qu'il manque une transformation digne des powers rangers. Elle s'est même pas transformé, elle à juste pris ses affaires grâce à un bouton relié à... rien. Alors je veux bien que la logique échappe à ton personnage, mais si un bouton n'est relié à rien, bah il est relié à rien, donc il ne se passe rien quand on appuis dessus. Par exemple ; Pinkie Pie aurait retourné un mur à coup de sabot après avoir appuyé sur ce bouton.
La fiction n'est clairement pas assez longue : 583 mots sur 1000Ce qui explique le pourquoi du comment, c'est si rapide et si peu expliqué. Tu aurais pu développer en expliquant :
                          - Pourquoi les micros-ondes s'animent ?




Pourquoi et de quoi elle est gardienne de nuit ?


Une LED peu s'allumer de manière indépendante, pourquoi cela ne forme pas un visage à l'appareil ? ( question piège, toutes ses machines ne s'allume pas de la même façon )


Par quelle magie vaudou démoniaque les micro-onde fusionnent après un clignotement d'ampoule ? Celui-ci a-t-il été vue ? Il n'aurait pas simplement dû emmètre le son de fin cuisson pour les appeler ?


Et, sainte Luna, pourquoi avoir préparé une alternative en cas d'invasion de MICRO-ONDE !?




Tout ça aurait pu servir au développement de ton histoire, et l'argument du manque de logique n'est pas suffisant à mon encontre. Ce n'est même pas un argument car même si elle est farfelue, Pinkie Pie aurait sortie une explication, même illogique type ; depuis le début les micro-onde était vivant et il le faisait remarquer quand ils font tourner la nourriture qu'ils cuisent et que la lumière s'allume. C'est con mais il y a un semblant d'explication. Là ça se résume à ; ils sont vivant parce que... fuck la logique. Je ne peu pas répondre aux questions que tu me fais me poser, mais si cette fiction devait être soumis au site, elle serait refusée non pas par sa longueur, mais parce qu'elle ne fais pas assez référence à MLP. Le nom de Pinkie Pie aurait pu être remplacer par n'importe lequel et dire qu'ils s'agit d'un poney n'est pas suffisant ( on m'a déjà refusé alors que j'avais toutes les infos requises alors je sais de quoi de je parle. )
Pour finir, je terminerai sur quelque chose de positif. La fiction est assez décalé pour être marrante, elle est juste issue d'une private joke que je peu comprendre donc moi ça m'éclate, mais pas une bonne partie des lecteurs qui vont regarder cette production. Merci pour ta contribution amusante. Je la noterai cependant 5/10.
 
 

GeekWriter 0 221

Critique : Ma Petite Applejack

Bien le bonjour. Comme promis, voici ma deuxième critique sur le travail de Toropicana. Et comme vous l'aurez lu dans le titre, nous allons nous intéresser à "Ma Petite Applejack".
De toute évidence inspiré par "My Little Dashie", l'auteur nous donne ici une petite histoire toute simple, que pour ma part, je trouve plaisante à lire. Sur la forme, on devine que Toropicana était encore en train de peaufiner ses talents, tout autant sur le fond. Il y a en effet, tout comme dans "My Little Dashie" me direz vous avec raison, quelques événements qui lèverait plus d'un sourcil d'incompréhension. Pêle mêle, le fait que jamais Applejack ne moufte contre le fait qu'elle doive se cacher de presque tout le monde, et qu'en plus, c'est une réussite, la tornade qui tue la femme du héros car elle était au mauvais endroit au mauvais moment, le fait que Twilight ait réussit à se faire repérer, mais ouf, que de clodos qui voulaient la manger.
Mais ces défauts de cohérences sont aussi imputable à My Little Dashie et à tout les récits du même genre, car il est plus qu'improbable que vraiment personne ne puisse capter la présence de xénos à un endroit donné pendant plusieurs années, surtout s'il ne peut se camoufler. Mais on peut facilement accepter que l'univers se contorsionne pour protéger les héros par des coups de chances et autre deus ex machina à partir du moment où ils sont justifiés. Dans les récits du genre "My Little Dashie", ces justifications viennent de l'isolement calculé du héros et de sa prévoyance. Ici en plus, le héros est protéger par des amis qui tiennent son secret sauf.
 
Pour l'instant, on peut croire que c'est un peu léger, mais il faut rappeler que c'est une histoire simple, avec beaucoup de quotidien. On peut cependant noter ici l'une des particularité de l'auteur que beaucoup lui reproche régulièrement, même dans ses récits les plus récents ou les plus travaillés : il s'attarde beaucoup et a tendance à faire durer. Et c'est pour ça que j'ai choisi de travailler sur "Ma petite Applejack" en deuxième et non pas en premier. Dans "Master Shipping" on peut remarquer quelques petites bases concernant l'auteurs, car c'est un récit très à part. Cependant, est ce que ce style peut vraiment n'être que mauvais ? Déjà, dans "Ma petite Applejack", il faut rappeler que même si ce n'est pas un one shot comme "My Little Dashie", le récit fait tout de même des ellipses, donc oui, l'auteur à tendance à faire durer les choses, mais pas tout le temps. Il choisit les moments qu'il veut faire durer pour ce récit. Les deux moments que l'on peut le mieux choisir pour représenter ce gimmick dans l'histoire qui nous intéresse sont :
- Lorsque la future femme du héros est en train de lui mener un interrogatoire pour savoir ce qui lui cache. - Lorsque Applejack doit repartir pour Equestria et qu'elle se rebelle.
Deux moments de crises donc.
 
On peut donc établir une sorte de règle pour Toropicana dans ses récits : "Plus les personnages sont dans une situation critique, plus la situation risque de durer". Tout dépend alors du lecteur et de sa patience. Certes, les deux situations cités ci dessus semblent être mal écrit, car on tourne en rond pendant de nombreuses lignes et on a même tendance à se répéter. Mais ce sont des choses qui se passent réellement après tout, surtout au moment où la crise se déclare. Si vous y prêter attention, vous remarquerez que ce gimmick revient très souvent dans le travail de Toropicana, y compris dans "L'épilogue d'Athéon" que j'ai déjà critiqué : A partir du moment où Sombra commence à prendre peur et à paniquer, le récit traîne et tourne un peu en rond, en se répétant par exemple, car le personnage est dans une situation critique.
 
Ce récit simple est donc intéressant pour comprendre un peu plus le style de l'auteur. De plus, il reste plaisant à lire et n'est pas trop long. C'est une oeuvre que je conseille volontiers à tous, et particulièrement aux fan d'Applejack. Il faut néanmoins mettre en garde contre les approximations de l'auteur sur la forme et qu'il faudra faire un petit effort pour accepter certaines facilités narratives très évidente... Comme la seule vieille au monde qui trouve Applejack... mais qui est trop myope. Ouf !
 
Sur ce, je vous dis à bientôt pour une nouvelle critique.

Littera Inkwell 9 324

[Live] Une petite lecture, mais aussi une question.

Bonjour,
 
Comme vous avez dû le voir, les lives ont changé d’animateurs. Si vous ne connaissez pas les lives de mlpfictions, il s’agit d’un moment où deux personnes (enfin, le plus souvent) viennent discuter de sujets divers pendant deux heures sur la chaine https://picarto.tv/mlpfiction . Ces lives seront animés maintenant principalement par @Inobi et @Hotep, mais des invités pourront aussi être présents de temps en temps. Vous pouvez d’ailleurs les contacter en cas de besoin, mais préférez vous tourner vers Inobi pour une réponse rapide.
 
Ces derniers m’ont demandé de vous annoncer que le prochain live sera le :
Vendredi 2 décembre 2016 de 18h00 à 20h00
 
Il est prévu d’y lire des fanfictions, mais cependant ils n’ont pas encore décidé de quelles fictions il s’agira. Ils ont bien quelques idées, et ils apprécieraient que les auteurs acceptent de passer en live afin de discuter de leurs récits. Ils m’ont cependant précisé que si vous le souhaitez, vous pouvez leur proposer vos fictions également.
Si la fiction se révèle trop courte, nos deux animateurs m’ont promis de trouver un sujet à traiter, que ce soit par la lecture d’une deuxième fiction courte, ou alors d’un petit débat.
 
Cependant, Inobi m’a prévenue d’un changement futur dans sa vie, ce qui l'empêchera d’être présent le vendredi à 18h, et donc que le live devra être déplacé à un autre horaire, c’est à dire le vendredi de 21h00 à 23h00. Nos deux animateurs aimeraient savoir si ces nouveaux horaires vous conviennent.
 
Je tiens de mon côté à vous rappeler que vous pouvez toujours rejoindre le discord de mlpfiction, où sont présents nos deux animateurs, ainsi que de nombreux membres du site, ici même : http://discord.gg/cGZKPNk .
Je vais aussi me permettre de faire un peu de pub à ma chaine Youtube, https://goo.gl/ArZQfI .(promis, dès que j’ai trouvé comment avoir une URL personalisée, je le fais, mais vos sites humains sont si compliqués.)
 
Nous espérons tous trois vous voir ce vendredi, bonne journée. Bon, où j’ai mis ce livre moi ?
 
(d'ailleurs, pour une réponse rapide aux commentaires, n'hésitez pas ajouter @inobi dans vos messages)

Aurora 2 265

Critique Master Shipping ( Toropicana )

J'ai longtemps hésité avant d'écrire des critiques sur les travaux de Toropicana, car c'est un auteur dont les oeuvres et le comportement ont fini par créer un clivage entre ceux qui le vénère et ceux qui le bash dès qu'il ouvre un peu la bouche. En particulier avec ses vidéos où j'ai vu que l'on s'en prenait à lui, mais pas trop sur ses arguments. Ce qui est fort dommage. Donc, j'ai en tête de critiquer trois de ses oeuvres, dans trois articles différents. Ce qui m'a fait attendre ? Je manquais de recul pour traiter du cas présent :
Master Shipping.Et je vois déjà certains s'ébahir. C'est en effet une oeuvre qui a un statut assez particulier : c'est une oeuvre érotique, avec beaucoup de passages pornographiques, faite avant tout pour faire plaisir à ses amis et beta-lecteur.
Cependant, il a été publié en public, donc, en gardant cela en compte, c'est un récit qui reste critiquable. Donc, c'est parti. Je tiens à signaler d'avance, que cette critique sera subjective et comportera des spoilers.
 
Je tiens tout d'abord à préciser que je prendrai en compte toute la fiction, sauf le dernier chapitre et les spin off produits par la suite. Bien que ces quelques récits semblent prendre place dans le même univers et avec le même ton, Master Shipping, c'est avant tout ses sept chapitres principaux, traitant donc de sept histoires d'amour avec beaucoup de sexe.
 
Donc, au départ, on a juste l'impression de parler d'une anthologie d'histoire... oui ? Qu'est ce qu'une anthologie lecteur classieux et curieux ? Tu as bien raison de te poser cette question. Et si tu ne te la pose pas, j'y réponds quand même.Une anthologie, c'est lorsqu'une série d'oeuvre porte le même nom, mais que chaque épisode n'a aucun lien narratif entre chacun d'entre eux.Ce qui n'est pas du tout le cas pour Master Shipping, bien qu'il aurait été bien plus simple de le faire sous ce format, l'auteur a fait l'effort de relier chaque protagoniste masculin à un autre, ce qui donne un véritable tissage narratif. Un tissage, certes simpliste, mais plaisant, qui démontre la capacité de l'auteur à mettre en place des "shadowing", c'est à dire des éléments plus ou moins caché annonçant l'arrivé d'un évènement plus ou moins proche. La machination de Célestia elle même est une bonne idée, même si elle n'était pas justifié et qu'en terme d'Amour pure et dure, il y a Cadence. Mon problème ne vient pas du respect du show, puisque l'oeuvre est très clair là dessus dés le premier chapitre en mettant en scène l'humain de l'histoire. Non le soucis, c'est que les machinations amoureuses et sexuels de la St Galopin à Ponyville ont été provoqué pour permettre à Célestia... d'avoir... quelque chose ? De récupérer quelque chose ? Est ce qu'il y a seulement une raison ? Car l'auteur semble indiquer qu'il y en a une. Et si ça se trouve, ça fait partie de la Private Joke.C'est là que l'on approche un peu des faiblesses de ce genre d'exercice. IL FAUT que l'on fasse partie des quelques uns connaissant ce micro-univers pour pouvoir en profiter au maximum. Or, à partir du moment où l'on publie quelque chose en public, il faut qu'il soit lisible par tous. Je ne dis pas qu'il ne faut pas faire de private joke, je dis que par contre, il faut que tout le monde puisse comprendre l'intrigue, sans quoi, c'est un défaut. Et un gros, car pour faire ce genre de choses un peu... grave, il vaux mieux qu'il y ai une solide justification, ou bien Célestia n'est qu'une gourgandine qui ne mérite que le couvent. Je n'ai rien contre le sexe, loin de là, mes idées pourraient même en déranger le plus grand nombre sur le sujet. Et d'ailleurs, rien ne m'a choqué dans le récit. Mais sans justification réelle, Célestia a tout de même provoqué sept histoires de fesses pour son petit plaisir personnel. Sans plus d'explications, on a la dirigeante d'Equestria qui a autorisé l'utilisation de substances pour conduire des couples à s'emboîter toute la nuit. Donc, même si les conséquences sont positives, les méthodes employées pourraient mener n'importe qui en taule, ce qui ne donne pas une note très positive à la fin de l'histoire.
 
Les histoires d'amour en elle même adoptent différents tons. Avec un spectre aussi large, il y en a forcément qui vont paraître génial et d'autre plus moyenne. Pour ma part, je n'aime pas du tout la romance avec Sunset, qui est très portée sur l'amour vache (que personnellement, j'appelle "maltraitance affective") et qui du coup, à la fin, est terriblement forcée, même avec de la drogue. En contrepartie, l'histoire avec Berry est géniale et fun, et celle avec les Mane 6 est hilarante. On pourrait quasiment mettre pendant toute la première partie la marche funèbre. Une grosse fausse note avec Croc... dont la plaisanterie est clairement de mauvais goût. Non, que ceux qui ont lu la fiction arrêtent de rire s'il vous plaît ah mais oh. Un peu de sérieux !
 
Typiquement, chaque histoire peut être scindée en deux parties : la partie romance et la partie pornographique qui arrive ensuite. Parfois, on a même des instants sexuels en plein milieu de la romance, comme ça, hop. C'est loin d'être désagréable au passage, ça permet de mettre un peu plus de piment au récit.
Le soucis est ailleurs dans ces scènes de sexes, c'est qu'elles sont très mécaniques et manquent d'énergie. A la fin de son histoire, l'auteur explique avoir eu besoin d'alcool pour écrire ce genre de chose, et je veux bien le croire. Cependant, l'alcool semble dans ce cas plus servir d'anesthésiant pour la douleur, car on sent que Toropicana s'amuse rarement de ce qu'il a fait. Concrètement, il n'y a que la scène avec Berry Punch qui est fun et celle avec les Mane 6 pour son côté "over the top". Le reste est mécanique, mou et manque de passion. Non, pas celle des personnages, vu qu'ils y mettent de la ardeur, mais celle de l'auteur est absente. Peut être parce qu'il n'apprécie pas ce genre de scène ? Parce qu'il s'est donné la peine de nous donner la plupart des détails ? Et c'est pour ça que je parle de souffrance : pour la plupart des scènes de sexe, j'ai l'impression de ne pas voir une scène de sexe, mais le tournage d'une scène pornographique. Ne vous y trompez pas, on ne fait pas tout ça en une seule prise. Les tournages durent plusieurs heures où le plus souvent, on fait une action, on coupe, on replace tout, on retourne quelques instants, on replace tout... Et c'est cette impression que j'ai eu quand j'ai lu la plupart de ces scènes.
 
Il y a des choses pour lesquelles on peine à faire. Moi c'est l'humour. Je n'arrive pas à faire des trucs comiques, mon humour n'est pas assez acéré. Quand j'en fais en faite, c'est très souvent par accident. Le truc c'est alors de ne pas se forcer à en faire. Il faut que ça reste un plaisir. Les métaphores de Pinkie Pie sont hilarantes et on sent que ça vient du coeur de l'auteur. Mais quand Croc et Chrysalis font ça dans la douche... C'est juste une scène avec des gros plans, un peu fastidieux.Ca ne veut pas dire que l'on ne tire pas du plaisir à la lecture. La plupart des romances sont plaisantes à suivre. Pour des OC devant juste servir à faire plaisir à des amis, il y a eu un soin particulier à leur donner une silhouette dans le récit, quitte à faire dans le stéréotype (mais avec ce genre de format et d'histoire, on aurait pu avoir bien pire). L'effort pour mêler tout à tout le monde est tout à fait louable, en plus d'être bien exécuté. Et surtout, c'est un cadeau. Un élan de générosité puisque tout de même, Toropicana s'est donné énormément de mal (référence aux scènes de sexe) pour ses amis, et pas en petit avec un one shot vite expédié, mais avec 7 chapitres pour plus de 60 000 mots. Certes, figurer dans un récit érotique, c'est peut être pas de meilleur goût pour tout le monde, mais il y a mis du coeur. Donc, peut être que tout n'est pas bon, mais l'objectif est rempli, quelque part, c'est plus ou moins ce qui est important.

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